samedi 25 août 2012

Randonnée des quatre lacs

Quand il fait 36 °C en plaine, quoi de mieux qu’une randonnée à environ 2000 mètres d’altitude sans dénivelés trop importants? Aujourd'hui ce sera la «randonnée des quatre lacs», pas très loin du «lac des quatre cantons», en grande partie dans le canton d'Obwald.

Les quatre lacs, ce sont, dans l’ordre, le Melchsee,


puis le Tannensee,




l’Engstlensee,



et enfin, après avoir franchi le col de Joch, le Trübsee, sur les hauteurs d’Engelberg.


Le tout dans une nature offrant des panoramas somptueux, comme par exemple près d'Engstlenalp:


et accompagné de sympathiques «brunes», ces vaches caractéristiques de Suisse centrale et orientale, facilement reconnaissables à leurs oreilles en peluche et leur petite touffe de cheveux.





dimanche 8 juillet 2012

Morat - Vully - Neuchâtel

Randonnée au départ de Morat, avec son patrimoine médiéval, lieu de la célèbre bataille de Morat, victoire des Confédérés sur Charles le Téméraire.

Le château, vu depuis les remparts:


Les remparts de la ville:


Les toits de la ville, le lac de Morat et le mont Vully, toujours depuis les remparts:


Le centre-ville:


La ville était décidément bien protégée...



Après avoir contourné le lac de Morat par la forêt domaniale du Chablais, c'est l'ascension du mont Vully qui commence. Du haut de ses 653 mètres, la colline offre une vue plongeante sur Morat et son lac.


Deux lacs dans le champ visuel: celui de Morat à gauche, celui de Neuchâtel à droite:


Descente du mont Vully en direction de Cudrefin, petite enclave vaudoise au bord du lac de Neuchâtel. De là, je prends le bâteau en direction de Neuchâtel.

Sur le lac de Neuchâtel:


Le mont Vully depuis le lac de Neuchâtel:


samedi 23 juin 2012

Stockhorn, 2190 m

Dimanche 17 juin. Le temps est splendide et les températures flirtent avec les 30°C en plaine. Le bon moment pour prendre un peu de hauteur. Objectif du jour: le Stockhorn, à 2190 mètres, ici vu depuis le Oberstockensee, les pieds dans l’eau.


Direction Erlenbach im Simmental pour prendre le téléphérique qui conduit jusqu’au sommet. Mais les panoramas étant d’autant plus beaux qu’on a fait l’effort de les mériter, je descends à la station intermédiaire de Chrindi, à 1600 mètres d’altitude. La randonnée commence par le tour du Hinterstockensee.



Au fur et à mesure de la montée, la vue devient de plus en plus impressionnante. Au sommet du Stockhorn, le panorama à 360 degrés est splendide, sur le Hinterstockensee et les Alpes bernoises:


sur l'Oberstockensee:


la plaine:


et le lac de Thoune:


Au retour, je fais le tour de l'Obserstockensee. Contrairement à certains courageux, je trouve l'eau trop froide pour une baignade intégrale. En revanche, c'est idéal pour soulager les pieds endoloris:


Pour une illustration des chemins de randonnée, voir ici.

mardi 5 juin 2012

Interlaken - Merlingen

Après le lac de Bienne au nord, l’Emmental à l’ouest, place à l’Oberland bernois au sud. Mon endurance étant dans un état assez lamentable, je tire la langue dès que cela monte un peu. Je privilégie pour l’instant les excursions de remise en forme et j’évite soigneusement les ascensions trop exigeantes.

Pour ma première incursion dans l’Oberland bernois, je choisis donc de rester au niveau de la plaine. Ce sera la rive du lac de Thoune entre Interlaken et Merlingen. C’est plat, du moins sur le papier, car en réalité, c’est une succession de petites montées et descentes, parfais pour la remise en forme.

Au départ d’Interlaken, la ballade commence par la traversée de la réserve naturelle de Weissenau, une zone de bas-marais qui constitue un site de migration pour de nombreux oiseaux.


L’horizon est déjà dominé par le Niesen, ce sommet isolé de 2362 mètres. Avec sa forme pyramidale et son petit nuage, on dirait presque un volcan. Il m’accompagnera tout le long de la randonnée. Un jour, je monterai sur ce sommet… en funiculaire.


Le chemin mène sur les hauteurs des rives du lac de Thoune qui, à cet endroit, sont plutôt abruptes…


et conduisent aux grottes de Saint-Béat. Je suis flatté d’apprendre que Goethe, Byron et Richard Wagner m’avaient précédé en ces lieux.


Une fois arrivé à Merlingen, au pied du lac, je retouve le Niesen.


De là, je pensais prendre un bus pour regagner Thoune, puis Berne. Mais je constate qu’un bateau passe dans une dizaine de minutes et me permettra de rejoindre l’autre rive, sur laquelle passe la voie de chemin de fer. J’embarque donc à bord du «Blümlisalp», bateau à aubes de 1906.



Je poursuis ma randonnée de Faulensee à Spiez, avant de reprendre le train pour Berne.

mercredi 30 mai 2012

Emmental (1): Langnau - Eggiwil


C’est quoi la traduction officielle de S-Bahn en français?

RER ? Vous êtes sûr? Le RER pour aller dans l’Emmental?! Ligne 2? Bon, tant que ce n’est pas la A ou la B, je veux bien essayer. Alors je prends mon billet multi-zones à l’arrêt de tram situé en bas de chez moi, et c’est parti pour Bern, Eigerplatz – Langnau i.E.

Après 30 minutes de S-Bahn, on est en effet dans ce royaume pour vaches et randonneurs, les deux cohabitant somme toute en bonne harmonie. Collines vertes à perte de vue, ici tout est vert, sauf les vaches…


… et les fermes


samedi 26 mai 2012

Rosengarten

Le jardin des roses est un magnifique parc fleuri sur les hauteurs de Berne. Avec ses 220 sortes de roses et 200 sortes d'iris, il offre un lieu de promenade et de détente très agréable. 







Mais c’est surtout la vue imparable qu’il offre sur la vieille ville qui fait sa réputation.





Malheureusement, j’ai raté la période des cerisiers en fleurs. Oui, le Japon a offert 100 «Someiyoshino» pour orner le chemin qui conduit au jardin des roses. Lors de la floraison, cela ressemble apparemment à ça.

dimanche 20 mai 2012

Ligerz/Gléresse

Superbe ballade à travers les vignobles situés sur la rive nord du lac de Bienne. Mon coup de cœur va au petit village de Ligerz (Gléresse en français, mais c’est bien le dernier village germanophone avant la frontière linguistique). Rousseau, qui séjourna sur l’île Saint-Pierre, affirma que cette région est «la plus belle qu’il ait jamais vue».

Voici donc Ligerz:


En face de l’île Saint-Pierre:



Avec son église:


ses belles maisons


et ses ruelles étroites




Je sens que je vais revenir souvent par ici, notamment lorsque les vignes auront de plus belles couleurs et que le ciel plus dégagé permettra d’admirer les Alpes sur l’autre rive du lac.